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Louise Vandelac
N° 277 - mars 2009

Louise Vandelac
Pierre Dubuc
Dernièrement, une Californienne de 33 ans a donné naissance à huit enfants. Déjà mère de six enfants en bas âge, elle n’a ni travail, ni ressources et vivra avec ses quatorze enfants dans un minuscule appartement partagé avec sa propre mère. Au même moment, Ranjit Hayer, une Canadienne de Calgary âgée de 60 ans accouchait de jumeaux. Dans les deux cas, il s’agit de fécondation in vitro.

« Des cas marginaux ? », avons-nous demandé à Louise Vandelac. « Non. Au contraire. Il y a de tout dans l’industrie de la reproduction et depuis fort longtemps. Mais paradoxalement, on préfère les discours attendrissants de vedettes comme Julie Snyder et Céline Dion, tout en fermant les yeux sur tout le reste… ».

Pourquoi alors si peu de débats, pourquoi cette « omertá » ? « Parce que c’est un important marché. En outre, en réduisant la question au désir d’avoir un enfant qui nous soit génétiquement lié, tout le monde est muselé. On comprend que les gens soient mal à l’aise devant le désir d’enfants des autres… Mais soyons clairs, ce n’est pas là la question ! »

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