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L'escouade des éditorialistes prend la relève
N° 199 - mai 2001

Brèves
Pierre Dubuc
Les deux lettres de Bouchard à Landry

La façon dont Bernard Landry a rejeté la responsabilité de la déconfiture du Parti québécois dans Mercier sur Lucien Bouchard rappelle cette histoire du dirigeant qui, en quittant ses fonctions, laisse deux lettres à son successeur en lui disant 0 « Lorsque ça ira mal, ouvre la première lettre. Si une nouvelle situation de crise se présente, ouvre la deuxième lettre. »

Au premier coup dur, le dirigeant ouvre la première lettre léguée par son prédécesseur. Elle disait 0 « Fais porter la responsabilité de tes déboires sur moi. »

Quelques mois plus tard, nouveau revers politique et ouverture de la deuxième lettre. Il y était écrit 0 « Assieds-toi, prends un stylo et écris deux lettres. »

Landry a déjà ouvert la première lettre. À quand la deuxième ?

Merci Michaud !

Toute l’affaire Michaud et le discours de démission grandiloquent et prétentieux de Lucien Bouchard avec ses grandes envolées lyriques sur l’Holocauste n’ont pas mis de temps à rapporter en pièces sonnantes.

Quelques semaines plus tard, Lucien Bouchard faisait son entrée à titre d’associé au cabinet d’avocats Davies Ward Phillips & Vineberg. Le Devoir, mais non La Presse, soulignait que Phillips Vineberg est l’un des plus importants cabinets d’avocats desservant la communauté juive de Montréal.

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